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Note :
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Titre : Organisation : pas terrible..
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J'ai du prendre dans ma vie, à deux reprises la compagnie "Delta Airlines" pour me rendre à l'aéroport de Cincinnati en Amérique.
Il est vrai que, pour une première fois en avion, j'avais plutôt peur du décollage et du vol en lui même, mais tout s'est bien déroulé dans l'ensemble.
L'avion en lui même est agréable, je veux bien entendu parler de son aspect esthétique mais aussi de son confort. Les sièges étaient assez confortables et les consignes de sécurité étaient de rigueur : à peine être rentré dans l'avion avions nous deja une vidéo qui nous présentait tout l'équipement et les règles immuables de sécurité en cas d'accident.
C'est pourquoi je me suis senti un peu moins stressé à la vue de cette cassette et, il est utile de rajouter que le personnel à bord était à la fois très convivial mais également très vigilant.
Pendant la durée du vol - à savoir huit heures- je ne me suis pas vraiment senti stressé, excepté durant les vagues de turbulences. L'ennui non plus n'avait point sa place dans l'avion : des films et dessins animés furent diffusés, des casques audio, distribués, pour écouter la radio.
En revanche, en ce qui concerne la nourriture, je ne l'ai pas trouvé fameuse : trop sec, fade. Mais, ceci est un peu le cas d'un grand nombre de compagnies : les plats sont déjà préparés a l'avance et sont protégés par du plastique ou autres emballages, d'ou une perte de saveur et une motivation faussée pour manger.
Enfin, je voudrais conclure par le manque de ponctualité de la Delta Airlines :
-Lors de mon premier voyage, l'avion était en retard d'environ une heure et la deuxieme fois fut le comble : l'avion, pour des soucis mécaniques apparemment, n'a pas pu se poser sur l'aéroport de Cincinnati en Amérique, si bien que j'ai attendu pendant près de neuf heures qu'un autre avion prenne le relais et vienne chercher les gens, moi compris, qui ont attendu toute la nuit à l'aéroport.
Ainsi, l'ensemble de cette société reste positif toutefois : tout est propice pour passer un vol agréable, parfumé à l'odeur de la détente et du bien-être.
Seuls de petits détails viendront éventuellement gêner votre parcours - notamment la nourriture proposée ou encore la ponctualité de l'avion- mais je pense que ces deux aspects négatifs ne sont pas systématiques...
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Pseudo :
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Nombre d'avis :223
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Qui suis-je : Mickaël agé de 23 ans, nancéien d'origine, faux parisien qui aime flâner dans la capitale, futur éducateur spécialisé qui espère bosser en AEMO et par la suite, à la protection judiciaire de la jeunesse. Je suis ici car je pense que ce site peut m'apporter un souffle de consolation suite à une déception marquante du site Ciao.fr. A force d'insultes, de calomnies, de médisances sur ma personnalité, cet état de choses explique peut être en partie une lassitude à l'égard de certaines réactions puériles. Je suis toujours étonné, lorsque, en pleine publication d'avis d'un texte littéraire, créatif et profond, on ne juge pas l'avis mais le rédacteur, que le style ne va pas, que ci que ca...Ce sont, voyez vous, des troubles ou des décalages assez déstabilisants mais qui minent à la longue... Je pense également que l'unique planche de salut est le travail mais, en regardant autour de moi, je n'ai pas l'impression que beaucoup de personnes partagent ma vision des choses. Je dirais aussi comme Epicure que le bonheur n'est en fait qu'un trou dans la souffrance. Mais j'ai découvert en plus qu'on peut partager sa souffrance en communiquant réellement avec les gens. C'est aussi un lot de consolation et une petite parcelle de bonheur.
J'ai la chance d'avoir peu besoin de sommeil et j'occupe mes heures précieuses à l'écriture et à la lecture, mais Nietzsche l'affirmait, le sommeil et l'oubli sont nécessaires si nous ne voulons pas devenir des êtres rabougris et spécialistes de leurs petits domaines réservés. Des nuits ne suffiraient pas à épuiser la richesse de la littérature allemande du 20e siècle.
Dernière chose, je pense que la vie devient vite et facilement triviale. On devient quelqu'un en exerçant un travail, on est reconnu socialement mais est ce bien ce que nous désirons devenir? Je me heurte quasiment tous les jours à cette question. Je pense qu'on ne devient un bon éducateur ou pédagogue qu'en recouvrant une forme d'harmonie et de symbiose entre ses connaissances et les moyens dont on dispose pour les partager. Difficile métier d'avenir que le mien, donc, qui me laisse peu de temps pour continuer à lire, ne pas arrêter mes recherches.
Mais savoir que j'ai laissé des traces dans la perception et les acquis d'anciennes personnes est plus que flatteur : cela raye les heures passées aux préparations, discussions, aides diverses et autres tâches administratives. Ainsi va mon but de l'existence, laisser des traces et je crois qu'il serait vain de chercher une autre justification à la vie. Se pose ensuite le problème du genre des traces, comment laisser des traces, c'est à dire créer réellement?
Je vous souhaite à tous et à toutes beaucoup de courage et de persévérance. Mickaël
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