|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Découvrez notre
et la
.
|
|
Opinions : jusqu'à 120 Plebiz.
: 100 Plebiz par filleul.
PlebiCity récompense la qualité des avis !
Avec notre d'avis qui nous ont plu.
| |
|
|
|
|
Achetez aux meilleurs prix avec notre partenaire
eBuyClub
DES REMISES JUSQU'A 15%
SUR + DE 100 SITES MARCHANDS !!!
CLIQUEZ ICI
|
|
|
|
Note :
|
|
Titre : Quelle jolie ville !
|
00/00/00
|
|
|
Je viens de séjourner quinze jours en Franche Comté, dans cette charmante ville de Besançon, et si j'ai mis autant de temps pour construire cet avis, c'est parce que j'éprouvais le sentiment confus que j'avais à dire tant de choses, et des choses d'une telle importance que je n'aurais jamais eu assez de temps libre pour rassembler les forces nécessaires.
Les moments qui me rendent heureux sont des moments paisibles ; au pied de ces moments, je pourrais rester comtemplatif, heureux sans mesure, c'est comme de la pluie sur une tête brûlante.
Je me rapelle avoir souvent été planté au pied d'une vue extraordinaire, et l'éclat du paysage de Besançon supprime la souffrance du monde... que c'est beau, que c'est beau, que c'est beau !
Je me suis senti bien dans le Doubs, gai, libre et j'avais puissamment le goût de la vie. Confiant et téméraire, chaque jour était une bénédiction à mon âme, et je remercie avant toute chose ma famille d'accueil, Joelle, Aurélie et Elodie qui m'ont beaucoup apporté, autant de paix, de confiance et de sérénité qui ont dicté ce cheminement. Toutes ces précisions sont d'ailleus superflues : elles ne servent qu'à la clarté et pour nettement comprendre mon emphase.
Comme mon titre l'indique, la nature qui est magnifique à Besançon a dépassé mes espérances, et le joyau de la ville repose surtout dans toute sa verdure qu'elle offre, et son charme récréatif des yeux qui la place dans l'une des plus belles villes de France. Point n'est besoin d'exagérer mais à aucun moment de mon passage, je n'ai pu regarder ce berceau de Franche Comté sans me sentir ému, car je suis toujours envahi par une sensation profonde et puissante lorsque je rentre en comtemplation excessive.
Comment s'inspirer de la nature de Besançon ou de n'importe quelle ville ? Attendre ! En fait, je n'attends rien, je me rends seulement absent, nettoyé, ne serait ce que pour quelques minutes, des impuretés qui ternissent et encombrent l'esprit. Je sais que le temps vide de la méditation et de la comtemplation des merveilles sur cette terre est, à la vérité, le seul temps plein. Comtempler un paysage, autant le Doubs que n'importe quoi, est un loisir suprême, dont le secret s'est perdu... et je sais qu'il est absolument nécessaire d'avoir sous les yeux de bonnes choses.
Cher(e)s plebicitoyen(ne)s, il en va de la découverte comme de la comtemplation : il faut en découvrir d'un trait les beautés, sans hésiter, et être sur de son appréciation. Désolé pour tant tarder à parler de la ville proprement dite, mais ma cause est de découvrir ! Découvrir est tout de même, une bonne cause, elle mérite bien que j'y consacre mon âme !
Tout d'abord, Besançon demeure avant tout une ville pleine de verdure, mais surtout d'art et d'histoire. La ville offre au visiteur une gamme exceptionnelle d'attraits touristiques dans un somptueux cadre naturel, et la première chose que je recommanderai est la Citadelle Vauban et tout ce qui la compose.
Cette citadelle est une vieille acropole de la cité gallo romaine, un monument grandiose construit au moyen âge qui s'étend sur onze hectares et surplombe de plus de cent mètres la vieille ville enserrée dans une magnifique boucle formée par la célèbre rivière, le Doubs.
Dans ce haut lieu culturel qu'est la Citadelle de Besançon, vous rencontrerez sur votre chemin un jardin zoologique, un noctarium ( l'ambiance est étonnante vous verrez...), un insectarium mais également un aquarium et une salle d'astronomie et de météorologie. Il existe encore un petite ferme charmante qui en ravivra plus d'un et outre les animaux, la Citadelle est riche en musées des plus diversifiés.
Le musée d'histoire naturelle, le Musée de la résistance et de la déportation, l'espace Vauban et le Musée Comtois sont autant de visites guidées à ne pas manquer.
L'espace Vauban est assez remarquable car il vous expose l'histoire de la Citadelle et plus que tout, ses points de vue superbes sur la ville depuis les remparts.
Bref, la cit
| |
| |
|
Accueil
|
Très bon
|
|
Ambiance
|
Très bonne
|
|
Charme, beauté
|
Très grand
|
|
Dynamisme
|
Très grand
|
|
Vie nocturne
|
Animée
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Pseudo :
|
|
Nombre d'avis :223
|
Qui suis-je : Mickaël agé de 23 ans, nancéien d'origine, faux parisien qui aime flâner dans la capitale, futur éducateur spécialisé qui espère bosser en AEMO et par la suite, à la protection judiciaire de la jeunesse. Je suis ici car je pense que ce site peut m'apporter un souffle de consolation suite à une déception marquante du site Ciao.fr. A force d'insultes, de calomnies, de médisances sur ma personnalité, cet état de choses explique peut être en partie une lassitude à l'égard de certaines réactions puériles. Je suis toujours étonné, lorsque, en pleine publication d'avis d'un texte littéraire, créatif et profond, on ne juge pas l'avis mais le rédacteur, que le style ne va pas, que ci que ca...Ce sont, voyez vous, des troubles ou des décalages assez déstabilisants mais qui minent à la longue... Je pense également que l'unique planche de salut est le travail mais, en regardant autour de moi, je n'ai pas l'impression que beaucoup de personnes partagent ma vision des choses. Je dirais aussi comme Epicure que le bonheur n'est en fait qu'un trou dans la souffrance. Mais j'ai découvert en plus qu'on peut partager sa souffrance en communiquant réellement avec les gens. C'est aussi un lot de consolation et une petite parcelle de bonheur.
J'ai la chance d'avoir peu besoin de sommeil et j'occupe mes heures précieuses à l'écriture et à la lecture, mais Nietzsche l'affirmait, le sommeil et l'oubli sont nécessaires si nous ne voulons pas devenir des êtres rabougris et spécialistes de leurs petits domaines réservés. Des nuits ne suffiraient pas à épuiser la richesse de la littérature allemande du 20e siècle.
Dernière chose, je pense que la vie devient vite et facilement triviale. On devient quelqu'un en exerçant un travail, on est reconnu socialement mais est ce bien ce que nous désirons devenir? Je me heurte quasiment tous les jours à cette question. Je pense qu'on ne devient un bon éducateur ou pédagogue qu'en recouvrant une forme d'harmonie et de symbiose entre ses connaissances et les moyens dont on dispose pour les partager. Difficile métier d'avenir que le mien, donc, qui me laisse peu de temps pour continuer à lire, ne pas arrêter mes recherches.
Mais savoir que j'ai laissé des traces dans la perception et les acquis d'anciennes personnes est plus que flatteur : cela raye les heures passées aux préparations, discussions, aides diverses et autres tâches administratives. Ainsi va mon but de l'existence, laisser des traces et je crois qu'il serait vain de chercher une autre justification à la vie. Se pose ensuite le problème du genre des traces, comment laisser des traces, c'est à dire créer réellement?
Je vous souhaite à tous et à toutes beaucoup de courage et de persévérance. Mickaël
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|