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Titre : Ne cachez pas ce sein, je saurai le voir.
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Dans le monde cruel du jeu de baston, deux écoles se livrent un combat sans fin à coup de polygones toujours plus beaux, et plus nombreux. Il s’agit de l’école Tekken (de namco) et de l’école Virtua Fighter (de Sega). C’est deux écoles à elles seule permettent aux joueurs fans de baston de trouver leur bonheur. Pourtant des concurrents ne l’entendent pas de cette oreille, et veulent eux aussi une part du gâteau. C’est ainsi qu’un beau jour l’idée d’un Dead Or Alive a germée dans les esprits des créateurs de chez Tecmo.
Leur projet ambitieux voulait sans aucun doute leur permettre de tirer un max de bénéfice pour leur plus grande joie. Mais la notre dans tout ça, allait-elle être comblée ?
Dead or alive, premier du nom, vit donc le jour sur Playstation1. Ce jeu fut un succès pour plusieurs raisons. Il proposait une alternative à Tekken, il était techniquement au point et plaisant à jouer, et il proposait des combattantes forts sympathiques pour l’œil…
Alors après une si belle réussite, ce second opus sur une console bien plus puissante devrait être magnifique, non ?…
Admettons le tout de suite, ce jeu ne révolutionne en rien les jeux de combat.
Graphiquement c’est très beau. Les décors sont presque tous magnifiques et dotés de détails parfois impressionnants, pour les autres moins magnifiques ils restent quand même dans une moyenne acceptable. La plus part de ces décors sont jouables sur plusieurs niveaux. Par exemple, en frappant violemment votre adversaire près d’une fenêtre, celui-ci va passer au travers et se retrouver dans un nouvelle endroit. Une bien belle idée. Les personnages sont très bien modélisés et rentre dans le décor avec brio. Leur garde robe est bien travaillée, ce qui donne un style différent pour chaque combattant(e)s. Mention spéciale pour les demoiselles du jeu qui sont toutes modélisées avec un soin qu’on ne peut qu’applaudir.
Du coté de l’animation c’est du tout bon (un peu moins si votre télé n’accepte que le 50hz, sa existe encore ?). C’est fluide, sans ralentissements, la motion capture est du plus belle effet, et chaque mouvements s’enchaînent sans saccades à déplorer. Les visages ou encore les doigts des personnages sont eux aussi animés, ce qui donne encore plus de réalisme au jeu.
La jouabilité, elle, est très agréable et abordable pour n’importe quel novice du genre. Les deux boutons pour les coups et celui pour se protéger, devraient suffire dans un premier temps. Sinon les commandes répondent dans un délais, catégorie champion du monde, ce qui n’est pas rien et qui ne peut que nous faire plaisir.
Les musiques et autres bruitages sont d’un bon niveau pour nos oreilles habituées de plus en plus au DTS. Mais comme chacun le sait, les goûts musicaux varient suivant les personnes. Alors je ne peux pas vous promettre le paradis. Les bruitages et les petits dialogues, eux, sont en japonais (sous titré en anglais). Ils se racontent pleins de choses les gens de Dead or alive 2, mais à l’arrivée ils finissent toujours par ce taper dessus. C’est pas malin…
Niveau mode de jeu, c’est très classique, même trop classique… Le mode Arcade vous propose une histoire prétexte à des affrontements de haut niveau. Arrivée au bout, une petite cinématique de fin vous attend, pas de quoi sauter au plafond quand même. Je passe le mode deux joueurs, Team ou encore training pour vous parler du mode Tag très réussie. Dans ce mode il vous faut choisir deux personnages pour vous battre contre deux autres gars dans une aréne fermée. A n’importe quel moment du match vous pouvez intervertir vos personnages en pressant une simple touche. Ceci rajoute un peu de tactique au combat. Mais mieux encore vous pouvez réaliser des enchaînements à deux et mettre une grosse humiliation à un pauvre gars qui ne pourra que constater sa défaite après coup.
La notice, et oui on ne parle jamais de la notice, est en plusieurs langues dont le français. Elle est claire et précise et ne demande aucune connaissance particulière
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